Sortie Botanique au parc de Miribel Jonage : le dimanche 5 mai 2019 de 14h30 à 16h30

Balade facile d’accès à proximité de Lyon pour apprendre à reconnaître et à utiliser quelques plantes sauvages de notre région

organisée par Béatrice Pelosse naturopathe et conseillère en produits naturels

en partenariat avec Florence Domenget naturopathe et herbaliste

formées à l’Ecole Lyonnaise des Plantes Médicinales

Participation : 20€ .
Le lieu exact de la sortie vous sera communiqué à l’inscription.
Règlement et inscription avant le 1er mai 2019 dans la limite des places disponibles.
La sortie pourra être annulée en cas de pluie ou si le nombre de participants est insuffisant.
Infos/réservation : Me contacter par téléphone ou par mail
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Atelier Endomaîtrise « Comprendre et agir sur notre exposition aux perturbateurs endocriniens » : le 12 avril 2019 de 18 heures à 19 heures

Le rôle des perturbateurs endocriniens dans le développement de pathologies (en particulier métaboliques, hormonales, ou neurologiques) n’est plus à démontrer.

Nombreuses sont les études qui prouvent un lien entre exposition à des perturbateurs endocriniens et développement d’endométriose.

Dans ce contexte, comprendre et agir sur notre exposition aux perturbateurs endocriniens est essentiel, notamment dans la lutte contre l’endométriose.

Cet atelier d’une heure est réservé aux patientes accompagnées dans le cadre du programme Endomaîtrise.

 

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Témoignage 2 : accompagnement de l’endométriose avec la naturopathie

Je m’intéressais depuis longtemps aux approches naturelles de la médecine, mais de loin. Je me renseignais sur internet, j’essayais de limiter ma consommation de médicaments, d’avoir une bonne hygiène de vie, je faisais mes propres expériences avec quelques compléments alimentaires. Comme je n’avais pas de pathologie spécifique, je me contentais de cette approche superficielle.

 

Quand j’ai appris que j’avais de l’endométriose, je me suis retrouvée pour la première fois devant un problème de santé conséquent, même s’il n’est pas grave. Pour faire face aux douleurs, j’ai dû prendre des médicaments, dont j’avais besoin et qui me faisaient du bien. Mais j’avais aussi envie d’aider mon corps un peu plus naturellement. Je sentais qu’il me fallait travailler sur un équilibre plus global car cette maladie a de multiples répercussions sur la vie.

 

J’ai donc repris mes recherches sur internet, mais je me suis trouvée face à une double difficulté : la méconnaissance de l’endométriose et la complexité de la prise en charge globale d’une pathologie.

Très vite, j’ai compris que je n’y arriverai pas seule, qu’il me faudrait l’aide d’un professionnel et j’ai cherché un naturopathe qui connaisse l’endométriose et puisse m’accompagner.

 

J’ai eu la chance de rencontre une naturopathe qui avait cette expérience, mais qui surtout se positionnait en complémentarité des traitements allopathiques, jamais en opposition. C’était très important pour moi, j’avais besoin des deux approches : l’allopathie pour m’aider à gérer les crises, la naturopathie pour m’aider à aller le mieux possible avec cette maladie.

 

La naturopathie m’a aidée à prendre conscience plus finement de l’importance de l’équilibre global, à revoir mon hygiène de vie, à aider mon corps à gérer les douleurs. L’approche individuelle par une professionnelle toujours à l’écoute était également importante pour que les réponses apportées soient adaptées à ma propre situation.

 

Aujourd’hui, je vais mieux, même si l’endométriose est toujours là, je sais que je peux aider mon corps dans les moments difficiles par des approches plus naturelles et plus saines.

Et puis, au fil du temps, l’accompagnement avec ma naturopathe a touché d’autres aspects de ma santé, j’ai eu la sensation de prendre les choses en main, de devenir actrice de ma santé.

J’ai appris à recevoir avec plus de calme et d’attention les messages de mon corps.

Ces changements ont eu un impact positif sur mon équilibre en général. L’équilibre n’est pas parfait, il faut sans cesse ajuster. J’aime bien l’image du vélo, l’équilibre en mouvement : pour ne pas tomber, pour continuer à avancer, il faut rester en mouvement. La naturopathie m’a aidée à rester en mouvement dans les moments difficiles, à continuer à avancer.

 

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Témoignage 1 : accompagnement de l’endométriose avec la naturopathie

Lorsque tout va bien pendant des années, on ne se pose pas de questions. On se laisse porter, on avance en faisant confiance. Et puis, un jour, un grain de sable vient perturber tout un équilibre et, par effet de dominos, vient bousculer un bien être, des certitudes, une insouciance dans la façon de gérer sa vie, son corps, sa santé, son alimentation.

Pour ma part, à 28 ans, c’est l’endométriose qui a surgi comme une vague m’emportant dans un océan de mal être et d’incertitudes ayant des répercussions dans tous les aspects de ma vie.

Par obligation, pour gérer l’urgence, j’ai d’abord été prise en charge par le milieu médical et hospitalier classique. Lorsque j’entre dans la valse des examens médicaux, des annonces de diagnostiques, des conseils de traitements et d’intervention, je ne m’appartiens plus. Je suis ballotée d’une personne à une autre, d’un service à l’autre, sonnée comme dans un ring de boxe, subissant ce qui arrive en serrant les poings en attendant que tout ce cauchemar cesse.

Et puis quand l’orage retombe, je suis fragilisée, avec le sentiment de ne plus savoir quoi faire pour me reprendre en main, me relever et avancer mais surtout retrouver un peu de calme et une pointe de bien-être.

C’est à ce moment-là que j’ai accepté l’idée d’aller chercher un peu d’aide à l’extérieur.

C’est ce parcours qui m’a amené à la naturopathie, découverte lors de tables rondes sur les médecines douces qui participent à la prise en charge de l’endométriose et du mieux-être en général.

J’ai trouvé auprès de ma naturopathe un lieu où « poser mes valises », où je pouvais prendre du recul sur un enchainement d’évènements que je n’avais pas pu intégrer, accepter et surtout comprendre. J’ai fait le tri dans ma tête.

Ce que j’ai le plus apprécié d’abord c’est une prise en charge complète à l’opposé du milieu médical qui fonctionne par spécialités et d’un point du vue purement fonctionnel.

J’ai pu réfléchir sur mes habitudes alimentaires, mon rythme de vie, ma constitution propre donc mes besoins spécifiques, mes émotions. En bref, avant que l’on m’apporte de l’aide, j’apprenais déjà à mieux me connaître.

Ensuite, la diversité des outils proposés par ma naturopathe lui permettait, à chaque séance de me proposer une aide pragmatique à un besoin identifié (exercices de respirations, fleurs de Bach, rééquilibrage alimentaire, habitudes de vie, compléments alimentaires, phytothérapie,…). Peu de séances ont suffi à me permettre de remonter la pente, à voir les premiers effets mesurables, à soulager les douleurs.

Nous avons cheminé ensemble pour trouver ce qu’il me fallait, ce qui me correspondait le plus.

Si la naturopathie, selon l’idée que je m’en fais, n’a pas vocation à assurer un suivi psychologique elle y participe intrinsèquement en ne dissociant pas le mental du physique qui, dans mon cas, ne pouvaient fonctionner l’un sans l’autre.

A présent, toute la famille bénéficie de la richesse de l’accompagnement naturopathique dont j’ai pu bénéficier (alimentation, habitudes de vie,….). Je sais qu’un suivi régulier en naturopathie est un levier que je peux utiliser pour m’occuper de ma santé et protéger un nouvel équilibre que j’ai trouvé. Ce dernier n’est, cette fois, pas le fruit du hasard mais une combinaison de facteurs sur lesquels je peux agir pour prendre soin de moi dans la globalité.

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Détox du printemps : la cure de sève de bouleau

Le Printemps arrive à grand pas, c’est le moment idéal de soutenir notre corps pour drainer les toxines et tous les surplus emmagasinés pendant l’hiver.

Un naturopathe peut vous accompagner dans cette démarche en ciblant la cure qui vous convient personnellement, en fonction de votre vitalité et de vos carences.

Mais, il y a un produit particulièrement intéressant et 100% naturel que j’affectionne tout particulièrement : la sève de bouleau fraîche.

Je vous la recommande tout particulièrement car elle présente l’avantage d’être à la fois reminéralisante (calcium, magnésium, potassium, zinc, cuivre, manganèse, fer, silicium organique), antioxydante et drainante (en particulier reins mais aussi foie).

Pour bénéficier de ses bienfaits, il convient de pratiquer une cure d’une à trois semaines à raison d’un demi-verre à un verre chaque matin a jeun.

La cure de sève de bouleau est une pratique traditionnelle qui remonte au Moyen-Age. Les principales indications sont : problèmes rhumatismaux, problèmes cutanés, surpoids, cellulite, déprime …et bien plus encore…

La cure de sève de bouleau convient à tous en adaptant la posologie. Seules contre-indications : les personnes allergiques à l’aspirine, au bouleau, les femmes enceintes et allaitantes. En cas de doute sur la posologie ou en cas de traitement ou problème de santé particulier, n’hésitez pas à demander conseil à votre naturopathe ou votre médecin.

Et, notez bien : la cure de sève de bouleau fraîche c’est au Printemps ! Tous les produits que vous trouvez sur le marché en dehors de cette période sont soit pasteurisés, soit du jus, soit une préparation phytothérapeutique, bref cela ne peut pas être de la sève de bouleau fraîche !

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LES CLĒS POUR UNE DĒTOX RĒUSSIE

Pendant la période hivernale, le manque de lumière, la sédentarité, le stress, et une alimentation plus riche ont contribué à alourdir notre organisme.

On se sent ballonné, le sommeil est perturbé et quelques kilos se sont installés…

Detox

 

L’approche du Printemps est le bon moment pour envisager une cure de détox pour se sentir mieux.

Une détox ? Oui ! mais pas n’importe comment…

 

Pour connaître les grands principes de la détox et les précautions à prendre, participez à la rencontre/échange :

« LES CLĒS POUR UNE DĒTOX RĒUSSIE »

que j’animerai le vendredi 8 février 2019 à partir de 14h00 au Centre Social des Semailles à Rillieux-La-Pape

 

 

 

Rencontre organisée par le groupe Troc Savoir Santé de la CSF

Pas de réservation préalable – Participation libre.

 

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Une cure de vitalité avec le plasma marin !

Pourquoi l’eau de mer ?

René Quinton, biologiste et physiologiste, découvre au début du XXe siècle les incroyables propriétés de l’eau de mer. Il prouve en 1904 que l’eau de mer a la même composition physico-chimique que notre milieu intérieur : plasma sanguin, liquide interstitiel, lymphe. Seule la concentration en chlorure de sodium est différente. L’eau de mer contient tous les éléments présents dans notre corps, soit les 92 minéraux et oligo-éléments présents sur terre, y compris ceux présents à l’état de trace.

La cure de plasma marin

Le plasma marin se prend sous forme de cure hypertonique (c’est-à-dire pur) ou isotonique (c’est-à-dire dilué), ceci en fonction des personnes, des contre-indications, des pathologies et des objectifs.

  • La cure en hypertonie :

Actions : détoxique et régénère, dynamise les fonctions vitales, relance les organes fatigués

Contre-indications : hypertension, insuffisance rénale, problèmes cardiaques, eczéma, psoriasis

Conseil : 10 à 20 ml par jour le matin a jeun (laisser agir en bouche 10 secondes avant d’avaler). 1 à 2 mois.

Après une cure en hypertonie, il est conseillé de faire une cure en isotonie d’une durée équivalente.

  • La cure en isotonie :

Actions : détoxique et régénère, alcalinise le terrain, reminéralise, nourrit les cellules

Contre-indications : aucune, adapter la posologie à l’âge, à l’état de santé, aux réactions de l’organisme

Conseil : 10 à 50 ml par jour le matin en plusieurs prises (laisser agir en bouche 10 secondes avant d’avaler). 1 à 3 mois

 

Pour commander (bouteille en verre d’un litre de plasma hypertonique) : https://www.xantis.fr/programme-detoxication-complements-alimentaires-accessoires/1925-plasmatrice.html?s=172780209

Pour obtenir du plasma isotonique, il faut diluer le plasma hypertonique (1/3 de plasma + 2/3 d’eau faiblement minéralisée).

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