Témoignage 1 : accompagnement de l’endométriose avec la naturopathie

Lorsque tout va bien pendant des années, on ne se pose pas de questions. On se laisse porter, on avance en faisant confiance. Et puis, un jour, un grain de sable vient perturber tout un équilibre et, par effet de dominos, vient bousculer un bien être, des certitudes, une insouciance dans la façon de gérer sa vie, son corps, sa santé, son alimentation.

Pour ma part, à 28 ans, c’est l’endométriose qui a surgi comme une vague m’emportant dans un océan de mal être et d’incertitudes ayant des répercussions dans tous les aspects de ma vie.

Par obligation, pour gérer l’urgence, j’ai d’abord été prise en charge par le milieu médical et hospitalier classique. Lorsque j’entre dans la valse des examens médicaux, des annonces de diagnostiques, des conseils de traitements et d’intervention, je ne m’appartiens plus. Je suis ballotée d’une personne à une autre, d’un service à l’autre, sonnée comme dans un ring de boxe, subissant ce qui arrive en serrant les poings en attendant que tout ce cauchemar cesse.

Et puis quand l’orage retombe, je suis fragilisée, avec le sentiment de ne plus savoir quoi faire pour me reprendre en main, me relever et avancer mais surtout retrouver un peu de calme et une pointe de bien-être.

C’est à ce moment-là que j’ai accepté l’idée d’aller chercher un peu d’aide à l’extérieur.

C’est ce parcours qui m’a amené à la naturopathie, découverte lors de tables rondes sur les médecines douces qui participent à la prise en charge de l’endométriose et du mieux-être en général.

J’ai trouvé auprès de ma naturopathe un lieu où « poser mes valises », où je pouvais prendre du recul sur un enchainement d’évènements que je n’avais pas pu intégrer, accepter et surtout comprendre. J’ai fait le tri dans ma tête.

Ce que j’ai le plus apprécié d’abord c’est une prise en charge complète à l’opposé du milieu médical qui fonctionne par spécialités et d’un point du vue purement fonctionnel.

J’ai pu réfléchir sur mes habitudes alimentaires, mon rythme de vie, ma constitution propre donc mes besoins spécifiques, mes émotions. En bref, avant que l’on m’apporte de l’aide, j’apprenais déjà à mieux me connaître.

Ensuite, la diversité des outils proposés par ma naturopathe lui permettait, à chaque séance de me proposer une aide pragmatique à un besoin identifié (exercices de respirations, fleurs de Bach, rééquilibrage alimentaire, habitudes de vie, compléments alimentaires, phytothérapie,…). Peu de séances ont suffi à me permettre de remonter la pente, à voir les premiers effets mesurables, à soulager les douleurs.

Nous avons cheminé ensemble pour trouver ce qu’il me fallait, ce qui me correspondait le plus.

Si la naturopathie, selon l’idée que je m’en fais, n’a pas vocation à assurer un suivi psychologique elle y participe intrinsèquement en ne dissociant pas le mental du physique qui, dans mon cas, ne pouvaient fonctionner l’un sans l’autre.

A présent, toute la famille bénéficie de la richesse de l’accompagnement naturopathique dont j’ai pu bénéficier (alimentation, habitudes de vie,….). Je sais qu’un suivi régulier en naturopathie est un levier que je peux utiliser pour m’occuper de ma santé et protéger un nouvel équilibre que j’ai trouvé. Ce dernier n’est, cette fois, pas le fruit du hasard mais une combinaison de facteurs sur lesquels je peux agir pour prendre soin de moi dans la globalité.

Partagez cet article sur Facebook

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *